À propos

Laetitia Counaris Astro-Numérologue & Créatrice de bijoux zen

Je m’appelle Laetitia.


Je vis en Provence, entourée de nature, d’animaux, de silence aussi. Un environnement simple, vivant, où chaque chose trouve sa place sans effort : le chant des oiseaux au petit matin, le vent dans les arbres, l’odeur de la terre après la pluie, et parfois, plus discrètement, celle du romarin ou du thym chauffés par le soleil.


C’est dans cet équilibre que s’est construite ma manière de regarder le monde. Je n’ai jamais été attirée par le superflu. Je préfère ce qui est juste, ce qui est réel, ce qui ne cherche pas à impressionner.


Avec le temps, cette exigence s’est affinée — jusqu’à devenir une ligne directrice.

Une relation à la matière


Les minéraux ne sont pas entrés dans ma vie comme une évidence immédiate. Ils se sont imposés avec le temps, presque en silence. Ce qui m’a touchée en premier, ce n’est pas ce que l’on en dit. C’est ce qu’ils sont.

Leur formation, leur structure, leur lenteur.


Le fait qu’ils existent bien au-delà de nous, façonnés sur des échelles de temps qui dépassent toute mesure humaine.

Face à cela, il y a naturellement une forme de respect qui s’installe. Quelque chose de simple, mais de profond.

Je ne vois pas les minéraux comme des objets. Je les considère comme des présences.



Une sélection exigeante


Ma vision

C’est de cette relation qu’est née ma boutique. Avec une volonté claire :


Proposer uniquement des minéraux naturels, non traités, sélectionnés un à un, pour leur qualité réelle — et non pour leur apparence seule.


Ce que je refuse


Je me suis volontairement éloignée de certaines pratiques devenues courantes :


  • transformations artificielles
  • standardisation
  • discours simplifiés ou approximatifs


Non par opposition, mais par cohérence. Chaque pièce que je choisis répond à un critère simple, mais exigeant : être fidèle à ce qu’elle est.


Pièces uniques et créations


Certains minéraux trouvent naturellement leur place sous une autre forme. Je réalise également des pièces uniques — colliers, malas, bracelets — à partir de pierres sélectionnées avec la même exigence.


Chaque création est pensée comme un prolongement de la matière. Il ne s’agit pas de produire, mais de composer.

Je ne reproduis jamais un modèle. Chaque pièce est unique, dans sa structure comme dans son équilibre.


Une démarche entièrement indépendante


Je travaille seule, par choix. De la sélection des minéraux à leur mise en ligne, des photographies à la préparation des commandes, jusqu’aux échanges avec chaque personne qui me contacte — rien n’est délégué.


Ce fonctionnement demande du temps, de la rigueur, et une implication constante.


Mais il me permet de garantir une continuité rare : chaque pièce est vue, choisie, manipulée et envoyée avec la même attention.


Il n’y a pas de volume. Il n’y a pas d’automatisation. Seulement une présence, du début à la fin.



Le sens derrière “Le Temple Zen Bijoux”


Ce nom s’est imposé à moi au début de mon parcours. Avec le recul, je pourrais le formuler autrement aujourd’hui.
Mais il reste profondément juste dans ce qu’il porte.


Le, pour l’idée d’unicité.
Chaque pièce est singulière, chaque sélection est assumée.


Temple, parce que j’ai toujours ressenti, face aux minéraux, une forme de sacré —
non pas au sens religieux, mais dans le respect profond de ce que la nature est capable de créer.


Zen, pour cette qualité de présence, de calme, que leur beauté peut susciter
chez celui ou celle qui prend réellement le temps de regarder.


Bijoux, enfin, parce que les minéraux sont, à mes yeux, des ornements naturels —
pour le corps, comme pour les espaces.



Un parcours en filigrane


Mon chemin ne s’est pas construit autour d’une seule approche. Je me suis également formée et engagée dans une pratique d’accompagnement en astro-numérologie humaniste.


Non pas comme une étiquette, mais comme une manière d’approfondir la compréhension de l’humain, de ses fonctionnements, de ses cycles, de ses dynamiques. Cette dimension nourrit mon regard. Elle ne le définit pas entièrement.



Une manière d’être


Je suis quelqu’un de profondément attachée au vivant. Sous toutes ses formes. Aux équilibres naturels. Aux rythmes.
À ce qui ne se force pas.


J’accorde beaucoup d’importance à la qualité de présence, à l’attention portée aux détails, et à une forme de justesse — dans les choix comme dans les mots.


Avec les années, une chose s’est imposée avec évidence : ce qui a de la valeur est souvent simple, mais jamais simpliste.




Une intention


Je ne cherche pas à proposer plus. Je cherche à proposer mieux. Avec exigence. Avec cohérence. Et avec respect — pour la matière, pour le vivant, et pour celles et ceux qui me font confiance.


Ma démarche est la suivante : avancer, jour après jour, en essayant d’être, demain, un peu plus juste qu’aujourd’hui.



Laetitia

Sélection de minéraux naturels.
Une approche fondée sur la qualité réelle, la justesse… et le respect du vivant.

  • Si j’étais… Entrer dans mon monde intérieur

    Si j’étais une pierre,

    je serais celle que la Terre garde près du feu, non pour brûler, mais pour éclairer.

    L’obsidienne dorée, lucide, sans détour,

    qui aide à voir sans juger, et à trancher, non par colère, mais par clarté.


    À ses côtés, je serais le quartz blanc,

    celui qui amplifie la lumière sans l’imposer,

    qui rend visible ce que le cœur sait déjà.

    Entre le tranchant et la transparence,

    je trouve ma justesse.



    Si j’étais un végétal,

    je serais le romarin des hauteurs sèches,

    celui qui garde la mémoire du Soleil.

    Il pousse là où tout semble aride,

    et pourtant, il embaume la vie.

    Il purifie, il réveille,

    il rappelle à l’essentiel.


    Et l’olivier,

    ancien comme la patience,

    racines profondes, rameaux offerts.

    Il sait plier au vent,

    mais jamais se renier.

    Sa sève est paix,

    et sa force est lenteur.



    Si j’étais un souffle,

    je serais celui qui relie,

    entre terre et ciel, entre toi et moi.

    Un souffle d’écoute,

    celui qui accueille avant de répondre.


    Si j’étais un animal,

    je serais le chien,

    présence fidèle, cœur ouvert sans condition, 

    celui qui ressent avant de comprendre, qui aime sans calcul,

    et qui garde les âmes plutôt que les lieux.


    Et je serais le cheval,

    âme libre, souffle du vent sur la peau du monde, sauvage et confiante à la fois,

    capable d’élan autant que de tendresse.


    Entre l’amour absolu et le vent,

    je trouve ma vérité.



    Je suis faite des quatre éléments,

    et pourtant, je n’en possède aucun.

    Je suis la terre quand il faut tenir,

    l’eau quand il faut comprendre,

    le feu quand il faut dire vrai,

    et l’air quand il faut laisser partir.


    Entre tout cela, je respire.



    Si j’étais une saison,

    je serais celle des recommencements :

    le printemps quand l’âme s’ouvre,

    l’automne quand elle se dépouille.

    Deux gestes d’amour,

    deux battements du même cœur.



    Si j’étais un son,

    je serais un bol chantant,

    vibration pure avant le silence.


    Et dans ce silence,

    le moment suspendu

    où tout devient clair.



    Je ne cherche pas à briller,

    je cherche à être vraie.

    À marcher, autant que possible,

    entre ombre et lumière,

    avec justesse et vérité.


    Et si mes mots résonnent en toi,

    c’est peut-être que, quelque part,

    nous nous souvenons de la même lumière.


    Laetitia.

Minéraux naturels authentiques - Géode de Célestine