À propos

Laetitia Counaris Astro-Numérologue & Créatrice de bijoux zen

Je m’appelle Laetitia.


Installée en Provence, j’évolue dans un cadre de vie simple, calme et proche de la nature.

Cet environnement apaisant nourrit mon équilibre et favorise une expression sincère et authentique de qui je suis.


Animée par une curiosité profonde, j’aime comprendre et explorer. Lorsqu’un sujet éveille mon intérêt, je m’y consacre pleinement, avec le désir d’en saisir les nuances et la richesse.


Ce cadre de vie, allié à cette quête de compréhension, a peu à peu façonné mon regard sur le monde.

Peu attirée par le superflu, je privilégie une approche fondée sur la simplicité, l’authenticité et la sincérité.


Au fil des années, et à l’aube de mes 56 ans, cette vision s’est affirmée pour devenir une véritable ligne directrice, aussi bien dans ma vie personnelle que professionnelle.

Ma première rencontre minérale


Ma première rencontre avec les minéraux remonte à une randonnée dans les monts lozériens. La veille de cette sortie en famille, un violent orage s’était abattu sur la région — un événement qui, rétrospectivement, a largement contribué à notre découverte du lendemain.


Au détour d’un chemin, nous sommes arrivés au pied d’un éboulement de terrain, provoqué par d’importants ruissellements d’eau. Mon fils, alors âgé de 7 ans, s’est mis à explorer ce mélange de terre et de roches avec enthousiasme et s’est écrié : "Maman, j’ai trouvé des diamants !"


En m’approchant, j’ai découvert au sol une multitude de scintillements, révélés par les rayons du soleil qui illuminaient cette journée. Il suffisait de gratter légèrement la terre pour voir apparaître d’autres éclats. C’est ainsi que j’ai fait ma première rencontre avec le quartz.



Une relation à la matière


Mon intérêt pour les minéraux ne s’est toutefois pas imposé comme une évidence immédiate.


On pourrait penser que cette découverte en Lozère, ainsi que les nombreux spécimens que nous avions rapportés — et qui ont longtemps orné notre intérieur — ont marqué le début de cet intérêt. Pourtant, il n’en a rien été. Ces pierres sont restées présentes, discrètes, pendant de nombreuses années.


Ce n’est que bien plus tard, plus de dix ans après, que quelque chose a évolué.


La lithothérapie a d’abord suscité ma curiosité. Soucieuse de discernement et attachée à une certaine rigueur, j’ai été amenée à questionner certains discours qui me semblaient excessifs ou trop éloignés de mon expérience. Cette posture m’a naturellement conduite à approfondir le sujet par moi-même, à observer, expérimenter et me forger une compréhension personnelle.


Au fil de mes recherches, ce qui m’a profondément touchée n’est pas tant ce que l’on dit des minéraux, mais ce qu’ils sont intrinsèquement : leur formation, leur structure, leur lenteur.


Ils existent bien au-delà de nous, façonnés sur des échelles de temps qui dépassent toute mesure humaine. Face à cela, s’installe naturellement une forme de respect — quelque chose de simple, mais profondément ancré.



Ma philosophie des minéraux


Je ne considère pas les minéraux comme de simples objets. Ils sont le résultat de processus longs, silencieux et précis — des formations entièrement indépendantes de toute intervention humaine, porteuses d’un équilibre naturel que l’on ne peut reproduire.


Face à cela, une évidence s’impose : observer avant d’interpréter.


Aujourd’hui, de nombreux discours entourent les pierres, souvent rapides et parfois simplifiés. J’ai fait un choix différent : revenir à la matière, à ce qui est visible, tangible et réel — à ce qui peut être observé sans projection.


Je ne cherche pas à attribuer, mais à comprendre.


  • La structure.


  • La formation.


  • La qualité intrinsèque.


Chaque minéral possède une richesse propre. Il n’est pas nécessaire d’y ajouter des interprétations excessives ou des constructions hasardeuses. Et pourtant, leur présence semble parfois dégager une forme d’harmonie — un phénomène qui, à ce jour, demeure pour moi un mystère.


Cette approche demande du temps : observer une pièce, la manipuler, la laisser exister sans chercher immédiatement à lui attribuer une fonction. C’est dans cette lenteur que se révèle, selon moi, une forme de justesse.


Je crois en une relation plus simple et plus directe, sans surinterprétation ni attente disproportionnée — une relation fondée sur l’attention et le respect de ce que la nature a façonné.



Ma vision de la lithothérapie


Les minéraux ne sont pas là pour transformer à notre place. Ils peuvent, au mieux, accompagner et soutenir une intention déjà présente, s’inscrire dans une démarche personnelle cohérente. Rien de plus — et c’est déjà essentiel.


Ce positionnement n’est pas une opposition, mais un choix : celui de rester au plus proche de ce qui est, sans le déformer ni le simplifier.


C’est de cette relation aux minéraux qu’est née ma boutique, avec une intention claire : proposer exclusivement des minéraux naturels, non traités, sélectionnés un à un pour leur qualité intrinsèque — et non pour leur seule apparence.


Ce que je choisis d’écarter


Je me suis volontairement éloignée de certaines pratiques aujourd’hui répandues :


  • les transformations artificielles


  • la standardisation


  • les discours simplifiés ou approximatifs


Non par opposition, mais par cohérence.

Chaque pièce que je sélectionne répond à une exigence simple : rester fidèle à sa nature.



Le sens derrière “Le Temple Zen Bijoux”


Ce nom s’est imposé à moi au début de mon parcours. Avec le recul, je pourrais sans doute le formuler autrement aujourd’hui, mais il reste profondément fidèle à ce qu’il exprime.


  • Le, pour l’idée d’unicité.
    Chaque pièce est singulière, chaque sélection est assumée.


  • Temple, parce que j’ai toujours ressenti, face aux minéraux, une forme de sacré — non pas au sens religieux, mais dans le respect profond de ce que la nature est capable de créer.


  • Zen, pour cette qualité de présence et de calme que leur beauté peut susciter, à condition de prendre le temps de les observer réellement.


  • Bijoux, enfin, parce que les minéraux sont, à mes yeux, des ornements naturels — aussi bien pour le corps que pour les espaces.



Une démarche entièrement indépendante


Je travaille seule, par choix. De la sélection des minéraux à leur mise en ligne, des photographies à la préparation des commandes, jusqu’aux échanges avec chaque personne — rien n’est délégué.


Le site lui-même, de sa conception à sa maintenance, est également réalisé par mes soins.


Ce fonctionnement exige du temps, de la rigueur et une implication constante. Il me permet en retour de garantir une cohérence et une continuité rares : chaque pièce est vue, choisie, manipulée et envoyée avec la même attention.


Ici, il n’y a ni volume ni automatisation. Seulement une présence, du début à la fin.



Au delà de ma boutique


Ma nature indépendante m’a naturellement orientée vers l’entrepreneuriat, comme un espace de création, de développement et d’innovation.


Je n’ai pas choisi d’être uniquement commerçante, en me limitant à l’achat et à la vente de minéraux dans une logique de profit.


Mon activité s’inscrit dans une démarche plus large. Je me suis également engagée dans une pratique d’accompagnement en astro-numérologie humaniste — non comme une étiquette, mais comme un outil de compréhension approfondie de l’humain, de ses fonctionnements, de ses cycles et de ses dynamiques.


Cette approche nourrit mon regard, sans pour autant le définir entièrement.



Une intention


Je ne cherche pas à proposer davantage, mais à proposer mieux — avec exigence, cohérence et respect : pour la matière, pour le vivant, et pour celles et ceux qui me font confiance.


Ma démarche est simple : avancer, jour après jour, en m’efforçant d’être, demain, un peu plus juste qu’aujourd’hui.


Ce site s’inscrit dans cette dynamique. Il est en constante évolution, se construit progressivement, s’affine, et cherche à gagner en justesse, notamment dans les mots. Certains textes peuvent encore exprimer des affirmations qui évolueront avec le temps ; ils sont appelés à se préciser, à s’ajuster, au fil du chemin.



Laetitia
Une approche fondée sur la qualité réelle. La justesse. Le respect du vivant.

  • Si j’étais… Poésie de mon monde intérieur

    Si j’étais une pierre,

    je serais celle que la Terre garde près du feu, non pour brûler, mais pour éclairer.

    L’obsidienne dorée, lucide, sans détour,

    qui aide à voir sans juger, et à trancher, non par colère, mais par clarté.


    À ses côtés, je serais le quartz blanc,

    celui qui amplifie la lumière sans l’imposer,

    qui rend visible ce que le cœur sait déjà.

    Entre le tranchant et la transparence,

    je trouve ma justesse.



    Si j’étais un végétal,

    je serais le romarin des hauteurs sèches,

    celui qui garde la mémoire du Soleil.

    Il pousse là où tout semble aride,

    et pourtant, il embaume la vie.

    Il purifie, il réveille,

    il rappelle à l’essentiel.


    Et l’olivier,

    ancien comme la patience,

    racines profondes, rameaux offerts.

    Il sait plier au vent,

    mais jamais se renier.

    Sa sève est paix,

    et sa force est lenteur.



    Si j’étais un souffle,

    je serais celui qui relie,

    entre terre et ciel, entre toi et moi.

    Un souffle d’écoute,

    celui qui accueille avant de répondre.


    Si j’étais un animal,

    je serais le chien,

    présence fidèle, cœur ouvert sans condition, 

    celui qui ressent avant de comprendre, qui aime sans calcul,

    et qui garde les âmes plutôt que les lieux.


    Et je serais le cheval,

    âme libre, souffle du vent sur la peau du monde, sauvage et confiante à la fois,

    capable d’élan autant que de tendresse.


    Entre l’amour absolu et le vent,

    je trouve ma vérité.



    Je suis faite des quatre éléments,

    et pourtant, je n’en possède aucun.

    Je suis la terre quand il faut tenir,

    l’eau quand il faut comprendre,

    le feu quand il faut dire vrai,

    et l’air quand il faut laisser partir.


    Entre tout cela, je respire.



    Si j’étais une saison,

    je serais celle des recommencements :

    le printemps quand l’âme s’ouvre,

    l’automne quand elle se dépouille.

    Deux gestes d’amour,

    deux battements du même cœur.



    Si j’étais un son,

    je serais un bol chantant,

    vibration pure avant le silence.


    Et dans ce silence,

    le moment suspendu

    où tout devient clair.



    Je ne cherche pas à briller,

    je cherche à être vraie.

    À marcher, autant que possible,

    entre ombre et lumière,

    avec justesse et vérité.


    Et si mes mots résonnent en toi,

    c’est peut-être que, quelque part,

    nous nous souvenons de la même lumière.


    Laetitia.

Minéraux naturels authentiques - Géode de Célestine